<?xml version="1.0" encoding="utf-8" standalone="yes"?><rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"><channel><title>Google Ads &amp; SEA on Enixo</title><link>https://enixo.fr/google-ads-et-sea/</link><description>Recent content in Google Ads &amp; SEA on Enixo</description><generator>Hugo</generator><language>fr-FR</language><lastBuildDate>Mon, 08 Jun 2026 00:00:00 +0000</lastBuildDate><atom:link href="https://enixo.fr/google-ads-et-sea/index.xml" rel="self" type="application/rss+xml"/><item><title>Budget Google Ads pour une PME : combien prévoir et comment le répartir</title><link>https://enixo.fr/google-ads-et-sea/budget-google-ads-pme-combien-prevoir/</link><pubDate>Mon, 08 Jun 2026 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://enixo.fr/google-ads-et-sea/budget-google-ads-pme-combien-prevoir/</guid><description>&lt;p&gt;La question du budget Google Ads d&amp;rsquo;une PME arrive presque toujours dans le désordre : on demande combien investir avant d&amp;rsquo;avoir défini ce qu&amp;rsquo;un client vaut, combien de demandes l&amp;rsquo;entreprise peut absorber, et sur quelles requêtes elle a une chance raisonnable d&amp;rsquo;apparaître. Résultat, deux erreurs symétriques se répètent. La première consiste à saupoudrer quelques centaines d&amp;rsquo;euros sur un périmètre trop large : les annonces s&amp;rsquo;affichent une fraction de la journée, aucune campagne ne recueille assez de signaux, et le compte ne sort jamais de sa phase d&amp;rsquo;apprentissage. La seconde consiste à ouvrir grand les vannes sans suivi, en espérant que le volume compense l&amp;rsquo;absence de structure.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Consultant Google Ads à Strasbourg : comment comparer les offres</title><link>https://enixo.fr/google-ads-et-sea/consultant-google-ads-strasbourg-comment-choisir/</link><pubDate>Sat, 06 Jun 2026 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://enixo.fr/google-ads-et-sea/consultant-google-ads-strasbourg-comment-choisir/</guid><description>&lt;p&gt;Chercher un consultant Google Ads à Strasbourg conduit rapidement à empiler des propositions qui ne se comparent pas : l&amp;rsquo;une facture un pourcentage des dépenses publicitaires, l&amp;rsquo;autre un forfait mensuel, une troisième un tarif journalier assorti d&amp;rsquo;un engagement de six mois. Les livrables portent des noms voisins, les promesses se ressemblent, et le tableau comparatif que l&amp;rsquo;on croyait pouvoir dresser en une heure se transforme en casse-tête. Le problème vient rarement de la mauvaise foi des prestataires : il vient du fait que le SEA recouvre des périmètres très différents, du simple pilotage d&amp;rsquo;un compte existant à la refonte complète du dispositif d&amp;rsquo;acquisition, pages de destination comprises.&lt;/p&gt;</description></item></channel></rss>